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Publications

  • Info-Julievillois

  • Le Citoyen

    Le Citoyen est le bulletin d'information officiel de la Ville de Sainte-Julie. Il paraît quatre fois par année et est imprimé en 12 600 exemplaires. Il est livré dans toutes les résidences, commerces, entreprises et institutions de la Ville.

    Été 2026
    Carnet culturel - Été 2026
    Printemps 2026
    Hiver 2026
    Automne 2025


  • Les Loisirs

    Publié trois fois par année, il contient toute l'information utile pour s'inscrire aux activités offertes par le Service des loisirs et les organismes partenaires de la Ville.

    Automne 2026
    Printemps/été 2026
    Hiver 2026

  • Politiques, plans d'action et guides

    Cliquez ici pour consulter les politiques, plans d'action et guides.

  • Chronique À votre écoute !

    À votre écoute!

    Quatre fois par année, le maire répond à une question soumise par les citoyens dans le bulletin Le Citoyen. Pour participer, il suffit de transmettre votre question à l’adresse [email protected]. Chaque édition met de l’avant une question différente, sélectionnée parmi celles reçues.

    Question de l'édition été 2026

    Plusieurs parents trouvent la période d’inscription aux camps de jour stressante, notamment parce que certaines semaines affichent complet très rapidement. Comment la Ville détermine-t-elle le nombre de places disponibles ?

    Nous comprenons que la période d’inscription aux camps de jour puisse être perçue comme stressante pour plusieurs familles, particulièrement en raison de la forte demande pour les places disponibles.

    Le nombre de places offertes dépend des locaux accessibles pendant la période estivale. La Ville utilise l’ensemble de ses locaux municipaux disponibles et bénéficie également d’une entente avec le Centre de services scolaire afin d’utiliser certains locaux d’écoles, selon leur disponibilité.

    En 2026, seulement trois écoles sont accessibles en raison de travaux, ce qui permet d’offrir les camps sur un total de cinq sites d’activité. La capacité d’accueil est donc limitée par le nombre de locaux disponibles. À titre indicatif, un minimum de 154 places par semaine est offert pour les enfants de 6 à 8 ans et 142 places pour les 9 à 12 ans. Pour l’ensemble de l’été, cela représente près de 1200 places pour les 6 à 8 ans et 1100 places pour les 9 à 12 ans. La semaine 9 constitue toutefois une exception, avec seulement 50 places par groupe d’âge en raison de l’indisponibilité des écoles à ce moment. Nous nous assurons également de nous baser sur les statistiques de fréquentation de l’année précédente. Cette année, nous avons donc ouvert plus de places que le nombre de places disponibles l’été dernier.

    Chaque année, plusieurs places se libèrent également après la période d’inscription puisque certains parents réservent plusieurs semaines avant d’en annuler certaines par la suite. Ainsi, la majorité des personnes inscrites sur les listes d’attente réussissent finalement à obtenir une place.

    Bien que le mode d’inscription actuel puisse susciter certaines préoccupations, il reflète surtout l’écart important entre la demande et la capacité d’accueil disponible. La Ville poursuit néanmoins ses efforts afin d’augmenter sa capacité d’accueil dans les prochaines années. Des projets actuellement en planification et en réalisation, comme le futur gymnase double et le nouveau chalet du parc Edmour-J.-Harvey, permettront éventuellement d’offrir davantage d’espaces et de possibilités pour les activités destinées aux jeunes et aux familles.

    Question de l'édition printemps 2026

    J’ai un problème avec mon voisin. Savez-vous quoi faire pour que la situation se règle dans le respect et la collaboration?

    Les conflits de voisinage peuvent arriver à tout le monde. Bruit, heure de tonte de la pelouse, terrain mal entretenu ou autres irritants peuvent parfois nuire à votre qualité de vie. Voici quelques pistes pour gérer ces situations.

    Qu’est-ce qu’un trouble de voisinage?

    Un trouble de voisinage correspond à un inconvénient causé par un voisin, par exemple du bruit, de la fumée, des odeurs ou de la poussière. Dans plusieurs cas, ces désagréments font simplement partie de la vie en collectivité. Cependant, lorsqu’ils deviennent continus ou répétitifs et qu’ils empêchent de profiter normalement de sa propriété, on peut parler de trouble de voisinage.

    Quelle est la première chose à faire?

    La première étape consiste souvent à discuter calmement avec son voisin. Une conversation respectueuse permet parfois de clarifier la situation et d’éviter que le conflit ne s’envenime. Plusieurs problèmes se règlent ainsi, simplement en prenant le temps d’échanger.

    Et si la discussion ne suffit pas?

    Lorsqu’il est difficile de trouver un terrain d’entente, il est possible de faire appel à la médiation citoyenne. Sur la Rive-Sud, l’organisme Équijustice offre un service gratuit et confidentiel qui permet aux voisins de se rencontrer avec l’aide d’un médiateur impartial.

    Le rôle du médiateur est de permettre à chacun de s’exprimer, d’être entendu et de trouver des solutions pour améliorer la situation. Cette démarche favorise le respect et la collaboration entre les personnes impliquées.

    Les citoyens qui souhaitent entreprendre une démarche peuvent laisser leurs coordonnées au 450 733-0737. Un médiateur communiquera avec eux dans un délai d’environ 48 heures.

    Et pour les adolescents?

    Lorsqu’un conflit implique des jeunes, un service de médiation est aussi offert par la Maison des jeunes de Sainte-Julie. Informations : 450 649-3031.

    Pourquoi est-ce important?

    Lors de troubles de voisinage, plusieurs situations peuvent être réglées par le dialogue et la médiation, avant d’avoir recours à des démarches plus formelles.

    Vivre en ville signifie partager un milieu de vie avec d’autres citoyens. En faisant preuve d’ouverture et de respect, il est souvent possible de trouver des solutions satisfaisantes pour tout le monde.

    Pour en savoir plus sur les troubles de voisinage et les recours possibles, consultez le site d’Éducaloi au educaloi.qc.ca.

    Question de l'édition hiver 2026

    Plusieurs nouveaux projets de tours d’habitation sont en construction. Pouvez-vous expliquer pourquoi la Ville choisit de développer des immeubles de cette hauteur et comment ces projets s’intègrent dans la planification de l’urbanisme ?

    Comme c’est un sujet très complexe alors je vous propose une explication sous forme de question-réponse :

    Pourquoi il y a des nouveaux immeubles résidentiels qui poussent ?

    Premièrement, les terrains sur lesquels se construisent ces immeubles n’appartiennent pas à la Ville mais bien à des propriétaires privés qui ont le droit de le vendre leur terrain privé au plus offrant. Souvent, ce sont des promoteurs immobiliers qui se manifestent pour acheter le terrain parce qu’il y a un marché – nous sommes en pleine crise du logement – et parce qu’en tant que ville localisée dans la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) et que nous avons par conséquent l’obligation gouvernementale de densifier notre territoire, c’est-à-dire qu’on doit augmenter le nombre d’habitants par kilomètre carré dans un espace donné.

    Pourquoi la Ville n’achète pas le terrain pour y faire un parc à la place d’un immeuble résidentiel ?

    Il faut savoir qu’un terrain de la sorte, localisé en zone constructible, vaut plusieurs millions de dollars et que la Ville devra payer la valeur marchande pour acquérir le terrain en question. Pour ce faire, la Ville devra emprunter et les coûts de cet emprunt se refléteront directement par une importante augmentation du compte de taxes, et ce, sur plusieurs années. C’est sans compter les sommes que la Ville devra dépenser ensuite pour aménager le site et y offrir des services (bloc sanitaire, éclairage, modules de jeux, mobilier urbain, déneigement, etc.). C’est aussi sans compter les revenus de taxes dont la Ville se privera et ce manque à gagner se reflétera lui aussi sur la taxation. Enfin, il est pertinent de rappeler que de tels immeubles contribuent à la vitalité économique de Sainte-Julie en augmentant le bassin de consommateurs dans nos commerces locaux.

    Pourquoi la Ville tient tant à augmenter le nombre de logements? Pour augmenter la population?

    Sainte-Julie est l’une des villes canadiennes avec le plus bas taux de logements inoccupés. Cela veut dire que les jeunes julievillois qui deviennent parents ne trouvent pas de logement pour élever leur famille à Sainte-Julie et que les aînés qui veulent se départir de leur maison mais demeurer à Sainte-Julie pour rester dans le milieu qu’ils connaissent, à proximité de leur famille, ne trouvent pas davantage de logement dans la ville. D’ailleurs, plusieurs locataires des immeubles récemment construits sont des résidents de Sainte-Julie qui ont bénéficié de cette nouvelle offre de logements pour rester dans Sainte-Julie. Ce ne sont pas des immeubles uniquement destinés à attirer de nouveaux citoyens de l’extérieur de la Ville, c’est important de le rappeler.

    D’autre part, nous avons récemment collaboré avec la Direction de la santé publique pour mieux connaître les besoins en logements sur notre territoire et le constat de la Santé publique est frappant : les personnes âgées manquent de logements pour vieillir dans leur ville, il manque de plus en plus de logements pour les personnes seules et nous n’avons pas non plus d’offre suffisante pour accommoder les familles monoparentales après séparation. De plus, Sainte-Julie compte une forte proportion de ménages vivant dans un logement inabordable et, pire encore, certaines familles julievilloises sont coincées dans un logement dont la taille, les conditions ou le loyer ne leur conviennent pas, faute d’offre suffisante. Nous avons donc le devoir d’agir et la Direction de la santé publique nous a offert son soutien pour expliquer cette réalité aux citoyens.

    Est-ce que vous allez permettre ce genre d’immeubles partout dans la ville?

    La réponse rapide est non. Ces gros immeubles sont principalement concentrés dans le secteur à proximité du stationnement incitatif qui est reconnu comme une aire TOD (Transit Oriented Development). Les TOD sont des secteurs où le développement est orienté vers le transport collectif, pensés en fonction du fait que les résidents ont accès à pied à des commerces, des services de proximité et à un réseau de transport leur permettant de ne pas recourir à un véhicule.

    Il n’y a qu’un seul TOD à Sainte-Julie, soit autour du stationnement incitatif. Cependant, ailleurs dans la ville, il n’y a plus beaucoup de terrains constructibles pour répondre aux besoins de logements de plus en plus présents. C’est donc le redéveloppement qui nous attend au cours des prochaines années et ce redéveloppement se fera assurément avec le plus grand souci qu’il soit harmonisé avec le milieu et le respect du règlement de zonage. Par exemple, il est probable que les centres d’achats actuels soient redéveloppés pour faire place à des immeubles avec des commerces au rez-de-chaussée et des logements au-dessus. Par contre, le nombre d’étages sera limité pour respecter les caractéristiques du milieu. Dans les zones uniquement résidentielles, on verra, par exemple, des maisons unifamiliales se transformer en duplex ou triplex au fil des années, graduellement. Mais il est évident qu’aucun gros immeuble de plusieurs étages ne sera autorisé en zone résidentielle.

    Avec l’arrivée de ces nouveaux logements, quelles mesures la Ville prévoit-elle pour gérer l’augmentation possible du trafic routier?

    Tous les promoteurs immobiliers ont l’obligation préalable de réaliser une étude de circulation et nous faisons de même pour assurer la fluidité de la circulation. Bien que ces études aient démontré que notre réseau est en mesure d’absorber l’achalandage supplémentaire lié à ces projets, nous procédons aussi à des ajustements de feux de circulation ou autres stratégies pour faciliter les déplacements. Mentionnons cependant que nous avons un devoir collectif de lutter contre les changements climatiques et de réfléchir individuellement à la possibilité de se déplacer autrement dans la ville. Nous avons développé un réseau cyclopédestre utilitaire qui permet de troquer l’auto pour le vélo ou la marche à l’intérieur de la ville, cela demeure une solution de choix pour se déplacer. Les plus pressés apprécient aussi les vélos en libre-service (BIXI). Pensez-y!